23/01/2011

Encara un tombelaire...

Par Jean Lafitte, docteur en sciences du langage

« Ce matin même, M. Triep-Capdeville, président de l’Institut béarnais et gascon, a attiré par message l’attention de quelques membres de l’association sur certains propos de M. Bayrou rapportés par la presse paloise d’aujourd’hui. Comme M. Bayrou juge que la querelle entre béarnisants et occitanistes est “bête à pleurer”, il a rappelé que les prises de position pro-occitanistes de ce personnage politique n’étaient pas étrangères à cette querelle : "Il n’est donc pas au dessus de la mêlée…" »
Legir la seguida aquí.
Anarem luènh, ten, amb un tipe coma aquò... Requiescat in pace.

4 commentaires:

Maime a dit…

Ah los gasconistas... An un project plan interessant... De legir sus un blòg :

"je ne vois aucun intérêt à ce que la langue d'oc survive si elle n'est pas parlée par les descendants des Occitans. Pour ce qui me concerne, je refuse de devenir un Amérindien noyé dans la masse, mais je refuse également que la langue de mes ancêtres devienne le loisir snob des classes mobiles."

"Je pense sincèrement qu'il faut détruire l'occitanisme. Mais enfin pourquoi ? Parce que j'ai également compris que les occitanistes entendent recréer quelque chose, que c'est un défi louable, le seul qu'il reste d'ailleurs. Je crois que les occitanistes ont tout compris, qu'il faut faire table rase du passé, que jamais de toute façon l'Occitanie ne renaîtra dans sa diversité, et qu'il faut donc sauver les meubles, ces meubles en question sont à affiner, c'est l'identité occitane qui se construit, dans les calandretas, sur le net, dans les manifs. L'Occitanie n'est donc plus la somme a posteriori des identités vernaculaires traditionnelles (les Gascons, les Provençaux, les Limousins, ...), c'est un projet politique a priori, décloisonné, qui irrigue du haut vers le bas en sautant l'étape des poupées gigognes, pour cause il ne reste plus rien de ce monde.

Bref, parce que les occitanistes sont intelligents contrairement aux provençalistes par exemple qui n'ont rien compris aux mutations contemporaines, ils savent qu'il faut passer à autre chose, inventer une identité, qui pourra passer par une langue unique, mais plus probablement sera juste un signe distinctif un peu vague genre "je suis du Sud". Et là pour moi c'est clair : je le refuse. Si je pense que les patriotes gascons ont eu raison de s'allier avec les autres peuples d'oc pour promouvoir leur langue il y a plus de 100 ans via le félibrige, je pense également que nous ne partageons rien d'autre que des modalités linguistiques. Ces dernières évanouies, il n'y a plus aucune raison de maintenir la coquille vide occitane et je refuse sentimentalement de créer quelque chose sur ce néant."

E lo tipe a pas 30 ans...

Patricia a dit…

Cadun son vejaire. Es pas lo meun. Serèm lèu crebats atal.

Maime a dit…

Ben oc-es. Mas qu'es çò que vòu... Pusleu crebat que de veire daus tipes dau nòrd (coma me, per exemple) parlar la lenga de mon papet...

Patricia a dit…

E ton papet auriá comprés un papet gascon, qu'auriá pas comprés un papet basc. E ieu comprene totes los que fan de comentaris sul blòg de Mela : provençaus, lemosins, gascons…
"Cadun sa cobèrta" a pas jamai fach avançar las causas. Es un pauc coma la fabla del Bernat-pescaire... :(