28/09/2009

Claveta onchuda

Mela a de ranas dins lo frigò, ieu ai de clavetas que tomban del cèl! Vivèm un temps, paure monde ! Ère a trabalhar quand ausiguère quicòm qu'estarissava del costat de la fustada. Coma, sovent, de mirguetas me venon far la nica (venon sustot far la nica a mos dos fenhasses de cats que fan mina de comprene pas e s'estiran davant de se tornar endormir), fasquère pas cas. Pièi, al moment que tornave agachar la fustada end aquò gratava, te vese davalar quicòm d'un pauc negre, me semblèt. Aquò fasquèt "splatch !". Pièi pas res pus. Pas un bruch. Me levère per cercar de qu'èra tombat e te vegère una claveta descoetada dins mon espandigaire de sentors a l'òli* : una claveta descoetada onchuda. N'èra pas plan urosa, la claveta, de mon òli perfumat. Assagère de la butar defòra mès ganhère que, lo temps que li fasiái la caça, me rabalèt d'òli pertot, finiguèt per m'escapar e ara sai pas end es passada la claveta...
[*Vòle dire a Brigitte Bardot, qu'es per ara tornar a la mòda, que l'espandigaire de sentors èra atudat al moment del "splatch". Si que non aviái una claveta descoetada cuècha...]

Nimes, la romana espanhòla

Premièira visita a Nimes per ieu e ne soi pas contristada. Al contrari. Ai trobat aquela vila talament romana ! De segur, la cultura taurina ponteja a cada virada de carrièira (musèu, arènas, estatuas, tablèus, comèrcis, libres…). Ai la corridà en orror mès sabe que i a d'altres afars dins aquela cultura taurina. Urosament. Ai longament caminat per la vila e ai aimada la color blau-gris dels contravents, de las fenèstras, del fèrre obrat qu'es gaireben pertot. Aquò's, me sembla, una acordança que balha una mena de serenitat a la vila.
Mès ai pas fach que me passejar pendent aquela dimenjada ! Soi anada a Nimes, çò premièr, per escotar lo collòqui Robèrt Lafònt (1923-2009). L'òme èra un sabent : escriveire, òme politic e scientific. Aquí èra sustot question de l'òme politic e de sa concepcion de las relacions entre las regions de França e París (colonialisme d'endedins). Cal saupre que Robèrt Lafònt es estat lo fissor qu'a menat a la decentralisacion mesa en plaça (malurosament pas a l'auçada de çò que voliá Lafònt) per Mitterrand e Defferre en 1982.  Aquò m'a donada l'enveja de ne saupre mai e vau començar per sa darrièira produccion sul sicut : "Vingt lettres sur l'histoire à ces cons de Français et ces couillons d'Occitans". Tanlèu dintrada, ai passada comanda d'aquel e de "Le coq et l'Oc". 
Las luchas, la de La Sala-Decazeville, la del Larzac, la de Ladrecht son estadas citadas de longa (lo dissabte a ser, avèm vist un film sus Ladrecht e un sus Lafònt). Sovent, me soi creseguda sul Larzac... N'èrem pròches, que lo collòqui èra organizat per "Gardarem la tèrra", associacion montada per Lafònt en 2003, a l'amassada bèla sul Larzac. N'ère.
Evidentament, es estat question tanben de la lenga e de son ensenhament, de las relacions inter-regionalas e inter-nacionalas (Catalonha, Italia) e d'un fum d'altras causas que poiretz trobar lèu sul siti de Gardarem la tèrra

25/09/2009

Nimes, 26-27 de setembre

Avètz lo programa aquí
Dimenjada a Nimes (que – vergonha ! – coneisse pas encara) a l'entorn de Robert Lafont amb serada cinemà per ieu. Va plan.

Lisbona, 1911

« Il y a un an, dans le loisir d’esprit de nos vacances parlementaires, j’avais discuté la thèse de ceux qui croient pouvoir ressusciter en France une civilisation méridionale autonome et faire de la langue et de la littérature du Languedoc et de la France un grand instrument de culture. J’avais établi, je crois, qu’il y a là une grande part de chimère, que la langue et la littérature de la France étaient désormais et seraient de plus en plus pour tous les Français le moyen essentiel de civilisation, qu’au demeurant l’entreprise méridionale n’avait pas le caractère "populaire" et spontané qu’on affectait d’y voir ; qu’elle était pour une large part l’œuvre préméditée de bourgeois cultivés, pénétrés des lettres classiques, et qui avaient retrouvé et ranimé, par érudition autant que par inspiration des sources longtemps endormies ; j’ajouterai qu’au demeurant la création littéraire de ces hommes était souvent raffinée, plus large et virgilienne, mais de forte tradition païenne avec Fourès ; amoureuse, vivante, et passionnée mais de tour et de souvenir hellénique chez Aubanel ; et que seuls ceux qui connaissaient les grands chemins battus du Parnasse et de l’Olympe pouvaient goûter tout le charme de ces sentiers sinueux de la poésie méridionale qui courent en feston le long des grandes routes glorieuses.
Mais je disais aussi avec une force de conviction qui ne fait que s’accroître que ce mouvement du génie méridional pouvait être utilisé pour la culture du peuple du Midi. Pourquoi ne pas profiter de ce que la plupart des enfants de nos écoles connaissent et parlent encore ce que l’on appelle d’un nom grossier "le patois". Ce ne serait pas négliger le français : ce serait le mieux apprendre, au contraire, que de le comparer familièrement dans son vocabulaire, sa syntaxe, dans ses moyens d’expression, avec le languedocien et le provençal. Ce serait, pour le peuple de la France du Midi, le sujet de l’étude linguistique la plus vivante, la plus familière, la plus féconde pour l’esprit.
Par là serait exercée cette faculté de comparaison et de raisonnement, cette habitude de saisir entre deux objets voisins, les ressemblances et les différences, qui est le fond même de l’intelligence. Par là aussi, le peuple de notre France méridionale connaît un sentiment plus direct, plus intime, plus profond de nos origines latines. Même sans apprendre le latin, ils seraient conduits, par la comparaison systématique du français et du languedocien ou du provençal, à entrevoir, à reconnaître le fonds commun de latinité d’où émanent le dialecte du Nord et le dialecte du Midi. Des siècles d’histoire s’éclaireraient en lui et, penché sur cet abîme, il entendrait le murmure lointain des sources profondes.
Et tout ce qui donne de la profondeur à la vie est un grand bien. Aussi, le sens du mystère qui est pour une grande part le sens de la poésie, s’éveille dans l’âme. Et elle reçoit une double et grandiose leçon de tradition et de révolution, puisqu’elle a, dans cette chose si prodigieuse et si familière à la fois qu’est le langage, la révélation que tout subsiste et que tout se transforme. Le parler de Rome a disparu, mais il demeure jusque dans le patois de nos paysans comme si leurs pauvres chaumières étaient bâties avec les pierres des palais romains.
Du même coup, ce qu’on appelle "le patois", est relevé et comme magnifié. Il serait facile aux éducateurs, aux maîtres de nos écoles de montrer comment, aux XIIe et XIIIe siècles, le dialecte du Midi était un noble langage de courtoisie, de poésie et d’art ; comment il a perdu le gouvernement des esprits par la primauté politique de la France du Nord, mais que de merveilleuses ressources subsistent en lui. Il est un des rameaux de cet arbre magnifique qui couvre de ses feuilles bruissantes l’Europe du soleil, l’Italie, l’Espagne, le Portugal. Quiconque connaîtrait bien notre languedocien et serait averti par quelques exemples de ses particularités phonétiques qui le distinguent de l’italien, de l’espagnol, du catalan, du portugais, serait en état d’apprendre très vite une de ces langues.
Et même si on ne les apprend pas, en effet, c’est un agrandissement d’horizon de sentir cette fraternité du langage avec les peuples latins. Elle est bien plus visible et sensible dans nos dialectes du Midi que dans la langue française, qui est une sœur aussi pour les autres langues latines, mais une sœur un peu déguisée, une sœur « qui a fait le voyage de Paris ». L’Italie, l’Espagne, le Portugal s’animent pour de plus hauts destins, pour de magnifiques conquêtes de civilisation et de liberté. Quelle joie et quelle force pour notre France du Midi si, par une connaissance plus rationnelle et plus réfléchie de sa propre langue et par quelques comparaisons très simples avec le français d’une part, avec l’espagnol et le portugais d’autre part, elle sentait jusque dans son organisme la solidarité profonde de sa vie avec toute la civilisation latine !
Dans les quelques jours que j’ai passés à Lisbonne, il m’a semblé plus d’une fois, à entendre dans les rues les vifs propos, les joyeux appels du peuple, à lire les enseignes des boutiques, que je me promenais dans Toulouse qui serait restée une capitale, qui n’aurait pas subi, dans sa langue une déchéance historique et qui aurait gardé, sur le fronton de ses édifices, comme à la devanture de ses plus modestes boutiques, aux plus glorieuses comme aux plus humbles enseignes, ses mots d’autrefois, populaires et royaux. De se sentir en communication avec la beauté classique par les œuvres de ses poètes, de se sentir en communication par sa substance même avec les plus nobles langues des peuples latins, le langage de la France méridionale recevra un renouveau de fierté et de vie. Notre languedocien et notre provençal ne sont guère plus que des baies désertées, où ne passe plus le grand commerce du monde ; mais elles ouvrent sur la grande mer des langages et des races latines, sur cette "seigneurie bleue" dont parle le grand poète du Portugal.
Il faut apprendre aux enfants la facilité des passages et leur montrer par delà la barre un peu ensablée, toute l’ouverture de l’horizon.
J’aimerais bien que les instituteurs, dans leurs Congrès, mettent la question à l’étude.
C’est de Lisbonne que j’ai écrit ces lignes, au moment de partir pour un assez lointain voyage, où je retrouverai d’ailleurs, de l’autre côté de l’Atlantique, le génie latin en plein épanouissement. C’est de la pointe de l’Europe latine que j’envoie à notre France du Midi cette pensée filiale, cet acte de foi en l’avenir, ces vœux de l’enrichissement de la France totale par une meilleure mise en œuvre des richesses du Midi latin. »

Jean Jaurès « La Dépêche » - 15 août 1911

23/09/2009

Lin Xiling la capuda

Lin Xiling (de son nom vertadièr Cheng Haiguo) es mòrta a París aquesta setmana a 74 ans. Tota sa vida, Lin Xiling a luchat contra l'òrdre comuniste chinés de Mao e de sos seguidors. Es demorada embarrada alai pendent 15 ans. Mès totjorn reguitnèt. Arrestèt pas de luchar. Amai de luènh. Sa biografia s'acaba atal :
« Comment faut-il interpréter cet incroyable destin ? Fallait-il avoir un petit grain de folie pour oser dire la vérité, pour oser résister sans fléchir à la torture et aux menaces ? Que se serait-il passé si tous les Chinois de Chine avaient eu, comme Lin Xiling, le courage de dire non à une idéologie meurtrière ? »
Òsca, Madama.

Assaja encara !

Valsa amb Benyamin e Mahmoud.

21/09/2009

Valse avec Bachir

Documentari animat.
De Ari Folman, 2008.
Cesar del melhor film estrangièr 2009.
Beyrouth-Oèst, 1982. La guèrra del Liban e lo massacre dels Palestinians de Sabra e Chatila pels Falangistas catolics. L'armada d'Israël es aquí mès bolega pas. Òm es dedins de la debuta a la fin. Aquò vos acranca. La fin es tarribla tarribla mès la realitat èra malerosament tarribla tarribla. Quantes de mòrts ? Me sovene un bocinon (pas gaire qu'ère pichona) de çò que n'avián fach veire a l'epòca. Me sovene d'aquelas femnas que bracejavan e que bramavan. Testimoniatge important mès o tornarai pas agachar.

Per la libertat de la Premsa


Calais

Setembre de 2009

• Vergonha a l'assassinat del realisator e fotograf Christian Poveda, 54 ans, que trabalhava al Savador sus la guèrra dels gangs. Aviá cobèrt la guèrra en Iran, aquela d'Irac, la del Liban... Òrra novèla al moment que se debana "Visa pour l'image" a Perpinhan.
• Vergonha a l'eleccion d'Ali Bongo (filh de) al Gabon e vergonha a totas las Republicas ereditàrias. Mai lo monde se fan prautir, mai ne tòrnan demandar. Masoquisme dels òmes. Las bancas, los vendeires d'ostalasses franceses e los defendeires de la politica-africana-de-papà ne van encara aprofechar pendent 40 ans.
• Vergonha a Israël que contunha de s'espandir dins los territòris ocupats.
• Vergonha als motards de la gendarmariá nacioanala que se passejan en camiseta. Crentan pas las brutladuras als coides ? Benlèu qu'escavèlan pas jamai, elses...
• Vergonha a la França que fa mina de comprene pas per de que es espitlada après la reeleccion d'Ali Bongo al Gabon. Comprene mème pas, ieu, cossí fan aquel monde per servar lors noms de vilas en francés.
• Vergonha a Total qu'engraissa la junta birmana, junta que pren de fòrça la tèrra als païsans per far passar los oleoducs.
• Òsca a La Republica e a L'Unita, gaireben los sols jornals italians a far la nica al coetaire vièlh Berlusconi.
• Òsca a Obama que vòl balhar una cobèrta santat a tot son pòble.
• Vergonha a Brice Hortefeux que nos pren per de cons. Escotatz plan la conversacion a l'entorn d'el e veiretz cossí nos mespresa en diguent que parla dels Auvernhasses : aquí. [C'est l'intégration. (…) Il est parfaitement intégré, il mange du cochon et boit de la bière. – Il ne correspond pas du tout au prototype. Il en faut toujours un. Quand il y en a un ça va. C'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes.] A fach la pròba qu'aviá un umor mai que dobtós, mès aquò m'encanissa mens que de veire qu'après nos pren per d'ases (perdon a totes los ases, saumas, saumetas e asenons). Lo ministre de l'Endedins nos pren per de nècis, de coniflas, de piòts, d'aflaquits del cervèl ! De tot biais, coma lo mot "demission" a desaparegut del vocabulari politic dempièi un briu, crese ben qu'avèm pas res a esperar. Vos sovenètz, vos, del darrièr o de la darrièira qu'a demissionat ? E pièi, es lo pairin del pichon Joan...
• Vergonha a Sarkozy que ditz qu'an quicòm mai a far al governament que de pèrdre de temps amb aquela istòria d'Hortefeux. Qu'un ministre mespresa publicament los Franceses, vertat qu'aquò's pas brica importent per de monde que, de tot biais, demoraràn en plaça.
• Vergonha a la mòrt qu'a pres Willy Ronis.
• Vergonha a ieu qu'aprene ara que de tròces de "La grande vadrouille" son estats virats chas ieu, al Clapàs-Vièlh (Montpelièr lo Vièlh).
• Vergonha a la condicion dels paures migrants d'Africa qu'assajan de venir cap a un monde melhor dins d'embarcacions de fortuna.
• Òsca a la condamnacion a 18 meses de preson de Charles Pasqua. Caldriá pas qu'aquò l'empache d'èsser candidat en 2012...
• Òsca al coratge de Dominique de Villepin [Je suis ici par la volonté, par l'acharnement d'un homme : Nicolas Sarkozy), acusat dins lo procès Clearstream, contra lo president de la Republica, aquel qu'a la man sus la justicia del país.
• Òsca a l'eleccion de la bulgara Irina Bokova al cap de l'UNESCO.
• Òsca a l'annada de preson demandada contra Dieudonné, asirós dangieirós e missant.
• Òsca a Eva Joly que conta que l'UMP va presentar David Douillet a Poissy (78) per las legislativas alara qu'a de comptes dins de bancas offshore. E vergonha a las ipocritas declaracions contra los paradises fiscals. Anatz quèrre "paradis fiscaux" dins Google, veretz (aicí) !
• Òsca a l'arribada sul mercat francés d'un novèl jornal (papièr) satiric, Bakchich Hebdo, e sul mercat italian d'Il fatto quotidiano (lo coetaire vièlh se deurà téner un pauc mai).
• Òsca a l'avançada de la recèrca per luchar contra lo sida e contra la malautiá de Parkinson.
• Vergonha al lapsús (que n'es benlèu pas un) de Nicolas Sarkozy "prevenguts / copables" al prepaus del procès Clearstream.
• Vergonha a tot aquel monde (Sarkozy, Kouchner, Mitterand, Lang e un fum d'artistas) que demandan l'arrèst dels embestiaments judiciaris americans de Roman Polanski. Perqué el seriá pas persegut e los altres o serián ?
• Vergonha a l'armada de Guinée-Conakry qu'a tirat sul monde que manifestavan contra Moussa Dadis Camara, militari arribat per la fòrça al cap del país e mena de caluc. Mai de 150 mòrts.
• Òsca a Rue89 que vend de T-shirts "Un seul Hortefeux, déjà des problèmes" e "Promis, à 50 ans je n'aurai pas de Rolex".
• Òsca al metrò de Tolosa qu'anoncia las estacions en occitan e vergonha a ieu que fau pas que l'aprene (mercé los Occitans de París !).
• Vergonha a Anne Sinclair (dòna Strauss-Kahn) qu'a dich que se sentissiá melhor en America amb son òme al FMI que non pas a la fèsta de la ròsa a Trifouilly les Oies. Se Kochneriza la Sinclair ?

Aquò enverena...

(Aquò's pas una colhonada.)

16/09/2009

BD del sègle XV

BD en òc (e oèi !) del sègle XV, sus la vida de sent Alòi, dins la catedrala de Rodés (dintrada sud pièi sus man drecha).

Rendaments, rendaments...

13/09/2009

Descobèrta tardiva

"La grande vadrouille" de Gérard Oury (1966).
M'a calgut esperar duèi per saupre qu'aquel tròç del film es estat virat al Clapàs-Vièlh (Montpelièr lo Vièlh)... A una ora de l'ostal ! Un endrech qu'aime talament ! De mon vejaire, lo canton lo pus polit d'Avairon.

09/09/2009

Los cons, aquò gausa tot…


De Georges Lautner, 1963. Pel plaser. Ne sortisson una version restaurada al cinemà.

Signe dels temps

Auriá 80 ans duèi

Es pas aisit de causir una cançon d'el. Las aime gaireben totas, mès aquela pus particularament. Son accent es lo meun.
« Il pense que l'amour c'est vous mettre en joue. Pam ! Pam ! Pam ! »
Aqueste ser, a Tolosa, omenatge sul Capitòla (amb de cançons d'el cantadas en òc).

07/09/2009

Un pauc d'èime

N'i a que son espantats de veire que lo nombre d'ors blancs de l'Arctica augmenta. Ieu, sabe per de qué : creson qu'es totjorn la prima !

Paure pichon President...

Aqueste matin, sus Inter, dins son "Cartier libre", Caroline Cartier a passat un reportatge fach per una radiò de Belgica sus la visita de Sarkozy dins una usina francesa. Lo jornalista contava que lo President auriá demandat que las personas que se traparián darrèr el pendent son discours fasquèsson mens d'1 mèstre 70 ! N'ère plegada de rire, pensent que n'èra ben capable... Mès de qu'auriá fach nòstre President al ras d'Helmut Kohl (1m93) ? 

Aquò's pus fòrt que ieu...

El, se fot talament dels altres que...
[complement aquí]

01/09/2009

Filhs de


Mathieu Chédid, lo pus sèxi de la novèla scèna francesa !

Los lums de 1789 s'atudan

Sarkozy vòl la fin dels jutges d'instruccion. A ja fach çò que caliá per adujar sos amics al nivèl de la depenalisacion de las malafachas financièiras. La supression del jutge d'instruccion permetrà a l'executiu de barrar lo camin a los que voldrián metre lo nas dins d'afars politics e/o financièrs. Pauras separacion dels poders e independéncia de la justicia... Los lums s'atudan... Ai cercat çò que ne pensava Eva Joly, es aquí. E Robert Badinter li fa rampèu aicí.
Vos convide a legir "La force qui nous manque" d'Eva Joly. Veiretz de que podiá far un jutge d'instruccion e cossí son trabalh èra ja pas aisit en fàcia dels politics. Pendent l'afar ELF, un senator li aconselhèt de pas sarrar las fenèstras de tròp pròche...

Ops...

Coma vos ai dich, ai comandada la BD "Maus". Es arribada ièr a l'ostal, mès pas tota sola : "Le photographe" a volgut dintrar dins lo paquet. Va plan. Perqué luchar ? Planvengut al fotograf dins ma cambra !

Oasis, èra plan

Regaudiments

Naltres, avèm la corrida. Al Kyrgystan, s'amusan amb una cabra sens cap.