24/05/2009

Extrach

« Tu sais que le capital écrase l'ouvrier. Chez nous l'ouvrier, le moujik, porte tout le poids du travail et, quoi qu'il fasse, il ne peut sortir de son état et demeure toute sa vie une bête de somme. Tout le bénéfice, tout ce qui permettrait aux travailleurs d'améliorer leur sort, de se donner du loisir et de l'instruction, tout cela leur est dérobé par les capitalistes. Et la société est ainsi faite que plus les pauvres bougres se donnent de mal, plus les proprios et les mercantis s'engraissent à leurs dépens. Voilà ce qu'il faut changer radicalement. » (in Anna Karénine, Léon Tolstoï, 1878)

4 commentaires:

Maime a dit…

1878... En Russia... E qu'a totjorn pas chamnhat... De ser, serai dins la rua, un còp de mai... Nos fau pas perdre l'esper !

Patricia a dit…

Me congoste de legir ta lenga, Maime.

Maime a dit…

Merces Patricia... Me'n vau rogesir madama la Fadarela...

manjacostel a dit…

E oc que cal cambiar lo sistèm. Mas cada jorn vesem que lo"sistèm" es pus fòrt que nosautres.
E amai me pensi que lo "sistèm" fa d'unas experiencas e d'un bias milhora de longa lo mejan de nos mestrèjar....